suite de L'AVENTURE

samedi 16 octobre

Hier,  la fièvre est tombée et je me sentais mieux, sauf cette toux sèche qui persiste.Nous sommes allés en ville, la place du 25 mai est trés jolie avec des constructions magnifiques de style espagnol. Nous avons mangé dans un restaurant "la taverne" qui se trouve près de l'alliance française. Pour 40 bolivianos/ pers (5euros) nous avons eu un repas fin et délicieux. Ici on voit que le niveau de vie des boliviens est nettement supérieur à la moyenne, mais il y a aussi quelques pauvres qui essayent de vendre diverses choses dans la rue.

Nous sommes passés par le marché de fruits et légumes ainsi que de la viande. Dommage que l'on ne puisse pas sortir l'appareil photo, car ça vaut le détour autant par la vue de la boucherie avec ses tripes que les beaux étalages de fruits aux multiples couleurs.

 

 

 

 

 

 Les boliviens n'aiment pas être pris en photo, quand on leur demande, ils refusent et s'ils voient un objectif dirigé vers eux ils se tournent. Nous sommes donc obligés de voler quelques images. Aujourd'hui nous restons encore une journée à lhôtel pour finaliser un peu les cours des enfants, se reposer avant d'attaquer les pistes car sinon la seule route asphaltée repasse par Potosi et Challapata.

 

 

  

 

 

 

 

 

Samedi 23 octobre

 Nous ne sommes repartis de Sucre que mercredi, car à leur tour Thierry et Maxime étaient malades avec de la fièvre à presque 40°, des douleurs abdominales. Lundi nous avons demandé à l’hôtel s’ils pouvaient appeler un médecin. C’est un chirurgien gastro-entérologue qui s’est déplacé à leur chevet pour une consultation. Il est venu vers midi car le matin il opérait. Diagnostic, infection intestinale, ils ont donc eu des antibiotiques. A la pharmacie, s’il est nécessaire de 5 comprimés ce n’est pas 6, pas de gâchis, c’est donné à l’unité. La France devrait s’inspirer de ce système.

Nous avons repris la piste qui était très correcte pour nous diriger vers Oruro. Le soir, nous avons bivouaqué sur une place d’un village minier Colquechaca. En arrivant, il y avait un groupe d’enfants entre 8 et 12 ans qui jouaient et qui pour une fois n’étaient pas effrayés. Il sont venus visiter l’intérieur de « Ti Kaz Land » et poser pleins de questions. Le lendemain avant l’école, ils sont revenus, c’était la curiosité. Apparemment, il y a peu de touristes par là.

 

En continuant la piste vers Oruro, on a pu voir des mines, des chercheurs d’or et toujours de beaux paysages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Oruro, nous sommes allés à l’hôtel international 3 étoiles qui ne les vaut pas, c’est cher pour  la Bolivie, mais il y avait un parking. C’était nécessaire, car Anaïs devait téléphoner au CNED de Rouen le matin avant midi et avec le décalage horaire, ça faisait 4h du matin, autant dire qu’à cette heure là, il n’y a pas de téléphone disponible en ville. Il nous fallait donc la wifi et skype.

Après Oruro, nous pensions avoir une route asphaltée jusqu’à la frontière du Chili, mais en fait il y a quand même une grosse partie en tôle ondulée. Nous avons atteint la frontière vers 17h30-18h après avoir tracté un bolivien en panne près de Pisiga.

Il y a un poste de douane tout neuf où la sortie de Bolivie et l’entrée au Chili est au même endroit. Les douaniers chiliens sont pro et aimable. Ensuite, une belle route asphaltée avec des panneaux de signalisation et des catadioptres lumineux  comme sur une piste d’atterrissage. Le temps de passer la frontière environ 1h30 à 2h et c’était presque la nuit. Comme il n’y avait pas de possibilité de bivouac, nous avons continué vu l’état de la route qui le permettait. Cependant nous avons eu parfois quelques coupures, en piste. Nous sommes arrivés à Iquique au bord de la mer en 2h30 à 3h et sommes passés de 4100m à 0.

En arrivant dans cette ville, nous sommes allés au centre et nous cherchions une place pour nous garer quand on a vu un autre Land Rover qui s’est arrêté pour discuter (Joseph). Il a téléphoné à un ami qui en fait était un autre passionné de Land Rover et que Thierry avait rencontré sur internet et que nous devions contacter le lendemain (Luis).

Celui-ci nous a invité à venir chez lui le soir même vers 22h30. Il nous a prêté sa chambre et emmener manger au restaurant chinois qui était encore ouvert vers minuit.

Depuis nous sommes toujours chez lui, hier, avec lui nous sommes allés en ville faire quelques achats en zone franche. Le midi au restaurant nous avons senti un petit tremblement de terre qui semble habituel pour les autochtones. Sur la plage on peut voir des panneaux d’évacuation indiquant les rues à empreinter en cas de tsunami . C’est assez étrange. Il ne fait pas beau, les vagues sont fortes et le drapeau est rouge, mais il y a quand même des surfeurs.

Cela fait du bien de retrouver l’océan Pacifique cette fois et les plages. 

Mardi 26 octobre 

Samedi soir, nous sommes allés voir une oasis dans le désert à Pica avec Luis et sa famille. Nous sommes partis de Iquique vers 23h et nous avons fait une halte au camping de Huaica vers 1h du matin. Luis avait la forme et voulait faire l’asado (le barbecue) mais nous avons juste grignoter quelque chose, nous avions plutôt envie de dormir.

Le lendemain, nous avons continué jusque Pica. En fait, c’est un village qui se trouve en plein désert et les habitants ont réussi à faire une oasis avec un système d’arrosage goutte à goutte comme dans les kibboutz en Israël, il y pousse citronniers, orangers, manguiers et goyaves. Il y a aussi une source d’eau chaude avec une piscine naturelle donc baignade !!!!

Vers 17h nous avons mangé un asado, et Luis et sa famille a repris la route alors que nous avons passé une autre nuit au camping. Merci pour l’accueil exceptionnel que nous avons reçu.

Le matin, départ à 8h30, nous descendons vers le sud du Chili. Nous nous trouvons dans le désert d’Atacama qui est immense, nous roulons sur une belle route asphaltée et pourtant après 700kms nous sommes toujours dans le désert,

 

 

 

 

 il y a beaucoup de mines qui sont maintenant désaffectées et abandonnées comme celle de Pedro de Valdivia, ville fantôme où il y avait 14000 personnes. Un petit arrêt pour découvrir la « mano del desierto », qui change un peu du paysage monotone.

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons encore après Antofagasta que nous ne trouvons pas très jolie et arrivons à Talta, un petit village bord de mer avec une jolie place où nous bivouaquons. Village de pêcheurs, tranquille, qui doit être plus animé l’été.

Ce matin, encore du désert, c'est-à-dire pas un brin d’herbe et paysages lunaires, avec la route au milieu qui serpente. Le bord de mer est étroit donc la route a été contruite à 1000m d’altitude. 

Vendredi 29 octobre 

Nous avons longé la côte chilienne un petit moment. Ca devient plus joli à environ 200 kms avant Valparaiso, avec de jolies plages.

  Comme nous avons décidé de rejoindre Patricia, Philippe et Théo à Puerto Madryn, pour voir les baleines ensemble début novembre, il nous faut donc quitter le Chili qui me semble être plus beau vers le sud. Nous passons donc la frontière par le tunnel Del Cristo Redentor. Nous y avons perdu 2 à 3 h car il y avait des travaux et une file impressionnante de camions. Ensuite pour les formalités, il faut juste ne pas manquer le poste de douane environ 15 kms après le col. Pour nous c’était désert , on a cru que c’était fermé. C’est assez rapide car la sortie du Chili et l’entrée en Argentine se font au même endroit. Un peu après nous  avons vu le pont de l’inca,

 un pont naturel que les eaux sulfureuses et chaudes ont sculpté, il y avait des thermes qui ont été détruits. Le  soir arrêt dans un camping à Uspallata sans toilettes car travaux.

Depuis quelques jours, nous sentions une odeur d’œuf qui nous poursuivait, en fait c’était la batterie de la voiture qui chauffait « Ti Kaz Land » a eu quelques reflux gastriques et nos l’avons donc changé à Tunuyan le midi (jolie ville).

Le soir nous avons rejoint San Raphaël, qui est une ville agréable et propre. Nous sommes allés au camping où nous n’étions que 3 voitures comme d’habitude.

Aujourd’hui nous traversons la Pampa (région d’Argentine) au sens figuré et au sens propre. Il y a quelques rapaces qui chassent. 

 

Mardi 2 novembre 

C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé nos amis d’Uyuni, après une longue journée de route. Nous avons changé plusieurs fois de province entre San Raphaël et Puerto Madryn. Il y a des contrôles phytosanitaires et on ne doit pas passer de fruits et légumes ainsi que de la viande dans la province voisine. Nous n’étions pas au courant puisque nous n’avions pas eu de soucis dans le nord de l’Argentine. Il faut donc éviter de faire des réserve ou alors garder le ticket de caisse.

En arrivant à Puerto Madryn, le mauvais temps a fait place au soleil. Il n’y avait plus de place dans l’hôtel de nos amis, mais nous avons pu dormir dans la cour. Le lendemain, nous sommes allés sur la plage de El Doradillo. Magnifique, avec plusieurs baleines à toute heure. Nous les avons vu de près 10 à 20m au plus, nous nous sommes régalés. Nous avons fait la connaissance de Jorge, un passionné de Land qui a lui-même un discovery et un défender 110. Il a répondu à un appel de Thierry sur le forum land Argentine. Nous étions très content de faire sa connaissance. Le soir, bivouac sur la plage sans trop de vent. Le matin, réveil avec les baleines, le pied !!

 

 

 

 

 

Au petit-déjeuner, une tarentule

est venue nous rendre visite et Philippe a eu la désagréable surprise de trouver les traces d’un rongeur (cochon d’inde) dans le moteur, il semblerait qu’il y en ait qui grimpent et peuvent faire quelques dégâts.

Hier, nous sommes allés à la plage de Punta Ninfas, voir des éléphants et lions de mer. Ils étaient au rendez-vous, affalés sur la grève. Nous avons descendu une falaise pour pouvoir les approcher de près. C’est impressionnant !!

 

 

 

 

 

 

 

La piste était boueuse et grasse. Le Land a eu droit à un lavage complet et graissage par Jorge qui est mécano. Une nuit à la station YPF de Puerto Madryn et aujourd’hui direction du sud, la plage de Cabo Rosa pour voir des pingouins, la piste est bonne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 4 novembre 

Cela fait deux jours que nous pataugeons sur les pistes de Patagonie. Il fait gris, froid et il pleut, les pistes toujours boueuses et le land à nouveau repeint couleur terre.

Nous avons passé une nuit en bivouac à Cabo raso au seul et unique « camping » avec toilettes ouverts à tout vent (un trou avec un siège en pierre et pas de porte)

Nous y avons passé une super soirée avec nos amis au coin du feu.

Le lendemain, toujours de la glissade pour aller à Cabo Dos Bahia sous la pluie. Il y a là un parc (70 pesos pour 4) où on peut observer de très près les pingouins de Magellan. Il y a aussi des guanacos, des nandous, des oiseaux, des éléphants et lions de mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous décidons de nous réfugier au chaud et au sec dans une cabanas à louer à Camarones (480 pesos pour 7), voir avec l’hôtel « Indallo inn », propre et agréable, avec parking dans endroit sécurisé.

Aujourd’hui direction Bahia  Bustamente par un peu de route goudronnée et ensuite 35kms de piste, il pleut toujours ça promet !! 

Samedi 6 novembre 

Bahia Bustamente ne nous aura pas laissé un souvenir impérissable. Un accueil déplorable, des prix prohibitifs, la pluie et le vent en plus. Nous avons volontiers refait les 35kms de piste pour reprendre la route et continuer plus loin jusque Rada Tilly, au camping municipal (60 pesos pour 4 personnes). Nous y avons passé 2 nuits.

Une journée consacrée au CNED, lessive et nettoyage du véhicule. Thierry a fabriqué et installé des bavettes plus larges sur « Ti Kaz » en espérant qu’il sera moins sale sur les prochaines pistes

Rada Tilly est une ville balnéaire, c’est la banlieue de Comodora Rivadivia.

Il y a des maisons magnifiques, plus belles les unes que les autres.

La majorité des habitants doit travailler dans le pétrole, il y a quelques puits.

Nous sommes repartis pour rejoindre une forêt pétrifiée.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un moment d’émotion en pensant que des dinosaures avaient probablement mangé les feuilles de ces arbres.

Nous avons dormi au camping Paloma, où la nuit il y a eu pluie et vent, mais nous avions une salle avec cheminée pour manger à l’abri. Le lendemain, retour par la même piste direction Rio Gallegos.

 

Samedi 13 novembre

 

Nous avons quitté Rio Gallegos, où nous avons fait une petite pause de 5 nuits, au chaud à l’abri du vent, histoire de faire avancer les enfants sur le CNED, de bricoler, de faire de la lessive et d’attendre une pièce pour le Toyota de nos amis.

Il fait beau, mais frais, nous espérons arriver à Ushuaia bientôt.

Nous avons pris le ferry et avons vu des dauphins "los toninos" qui sont magnifiques et ont accompagné le bateau le temps du trajet.

 

Lundi 15 novembre 

Après une halte à la station YPF de Rio Grande, avec wifi, nous avons repris la route dimanche pour les derniers kilomètres avant la fin du monde. Le paysage est très joli, des prairies, des rivières, la montagne enneigée au loin et du soleil.

 

 

 

 

 

 

 

Arrivée à Ushuaia, nous nous sommes installés au camping « la piste andino ». En fait l’hiver, c’est le départ d’une piste de ski, il y a un petit restaurant.

Nous avons une belle vue sur le canal de Beagle et les montagnes devant et derrière nous.

On nous a rapporté qu’il y avait eu de la neige, il y a seulement une semaine, aujourd’hui il fait beau, environ 15° et peu de vent.

Hier, nous avons visité le musée maritime qui est très intéressant, nous avons un billet valable pour 2 jours, nous y retournerons aujourd’hui. Ushuaia a été une ville avec un bagne à partir de 1896 pour les récidivistes.

 

 

 

 

 

 

 

La ville par elle-même n’est pas très jolie, l’activité commerciale se concentre dans la rue San Martin. Il y a une zone franche. Un aéroport sur la petite péninsule face à la ville.

Demain nous allons longer le canal de Beagle et essayer de voir des castors qui soi disant pullulent par ici.

mercredi 17 novembre

 

 

Nous entamons la route du retour, car nous avons atteint le point maximum au sud du continent américain.

 

 

 

 

 

 

 

 

La piste à  l’est d’Ushuaia, qui longe le canal de Beagle, est très jolie jusqu’au kilomètre 50 à peu près ensuite c’est plus escarpé et moins joli à mon goût, elle se termine vers le kilomètre 98.

Nous avons fait un super bivouac, près d’un lac, où Philippe nous a pêché des truites saumonées délicieuses au feu de bois que Thierry sait parfaitement préparer grâce aux conseils de luis de Iquique. Ceux sont les enfants qui les ont vidées, une première pour Maxime, tout heureux.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

Nous avons vu des huttes de castors mais les bêtes ne se sont pas montrées, dommage !!!

Nous reprenons la même route pour retourner au Chili par Punta Arenas.

Thierry qui espérait avoir le vent dans le dos, est déçu. !!!

A la frontière chilienne, c’est la première fois que l’on me demande mon livret de famille, un peu de zèle probablement, heureusement je l’avais !!

La ville de Porvenir est triste, nous réservons sans soucis nos places pour le ferry de 19h (42500 pesos chiliens soit  env 70 euros pour un véhicule et 4 personnes), et attendons tout l’après-midi, quelques devoirs pour les enfants et internet pour les autres.

La traversée est un peu mouvementée à cause des vagues, mais le bateau se comporte bien, même pas mal au cœur ! Cela dure 2h30, nous arrivons juste avant la nuit, nous trouvons un bivouac près d’un hôtel fermé à une quinzaine de kilomètres de la ville, près de l’aéroport, nuit calme sans problème, il fait 5° dehors.

 

Mardi 23 novembre

 

Nous sommes arrivés à Puerto Natales sous la pluie et le vent. Nous nous sommes réfugiés dans deux chambres non chauffées mais avec la possibilité de cuisiner, douches avec eau chaude et WC communs, un endroit appelé « mwoana ». Il a fait tempête pendant deux jours, pas terrible pour aller randonner dans le parc de Torres del Plaine.

 

 

 

 

 

Ensuite route vers Calafate, la ville est hyper touristique. Nous avons choisi un minitreking sur le Perito Moreno pour le lendemain.

Toutes les agences proposent les même choses et aux même tarifs ce qui diffère ceux sont les conditions de paiement. Le minitreking est autorisé pour les personnes de plus de 10 ans pour la modeste somme de 430 pesos/ personne, il faut y rajouter l’entrée au parc de 75 pesos/personne (de plus de 16 ans), si vous n’êtes pas motorisé pour rejoindre l’embarquement, il faut encore payer !

Ceci comprend donc un petit trajet de 15mn en bateau pour rejoindre les bords du glacier, une marche de 10mn en forêt, le prêt des crampons, 1h30 de marche sur le Perito avec un guide, un apéro whisky avec glace pilée prise sur place et un petit gâteau individuel au chocolat. Ensuite il nous restait une heure pour manger au refuge (apportez votre pique-nique et remportez vos déchets) avant de reprendre le bateau pour ½ heure avec commentaires.

Nous avons fait tout cela sous une pluie incessante, dommage !

C’est tout de même fabuleux de marcher sur un glacier qui avance de 1 à 2 m /jour. Il y a eu quelques effondrements avec un bruit impressionnant.

 

Nous avons passé quelques crevasses, vu quelques cascades d’une eau claire et bleutée. Ceux sont des groupes d’environ 20 personnes. Trop de monde à mon goût, très touristique. Ce doit être encore plus beau sous le soleil.

 

 

 

 

 

Le soir nous sommes retournés au camping à El calafate, trempés.

Aujourd’hui, nous continuons la route vers le nord, dans le parc national los glaciares par la route 40. c’est splendide, surtout que le soleil est de retour.

 

 

Des lacs bleus turquoises, les montagnes enneigées, un peu de verdure surtout avant d’arriver à El chalten, mais un vent terrible de côté et froid.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons pique-niqué face au centre d’information pour visiteurs, à l’abri du vent et au soleil, super !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivé à la ville d’El chalten, les « campings » proposés sont en fait des places de stationnement dans l’herbe du jardin avec un accès à des sanitaires pour 25 pesos/personne nous avons donc continué la route vers El Pilar.

Demain si le temps le permet nous irons faire une rando de 8h aller-retour pour voir le glacier Piedra Blancas.

Aujourd’hui le Cerro Fitz Roy (3405m) était enneigé, ensoleillé et peu nuageux, ce qui est rare à priori.

Nous sommes installés dans un camping le « Bonanza » au bord de la rivière à l’abri au milieu des arbres.

 

Samedi 27 novembre

 

Nous avons donc fait cette rando, 9h de marche avec la pause repas près du lac du glacier et des petits icebergs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Très joli, mais cela m’a moins impressionnée que le Périto. Retour au même camping pour une autre nuit.

Le lendemain, quelques achats à El chalten, peu de choix et cher en plus.

Nous reprenons la route, une crevaison sur la piste car la ruta 40 n’est pas toujours goudronnée.

 Nous nous sommes abrités du vent derrière la seule maison qui était à 500m (chance !) Un homme seul italien qui s’occupe de la radio du coin et nous a proposé ses sanitaires.

Beaucoup de route désertique pendant environ 500kms, il n’y a rien, nous traversons le grand altiplano central. Nous arrivons juste avant la nuit à une estancia « cueva de los manos » du même nom que les grottes préhistoriques que nous voulons visiter le lendemain.

Nous demandons s’il y a possibilité de camper, on nous répond tout d’abord, non mais qu’il y a un dortoir pour 96 pesos/personne.

Trop cher ! nous repartons et on nous rappelle en nous proposant de camper avec une douche et un WC à disposition pour 20 pesos/ personne, nous acceptons car dans la région, difficile de trouver un bivouac, tout est clôturé sur des centaines de kms (les vendeurs de fils barbelés doivent être riches !)

Hier nous sommes donc allés voir les grottes préhistoriques où il y a une multitude de mains en négatif de représentée. Le départ se fait de l’estancia, quelques kms en voiture et 2.5 kms de marche avec un gros dénivelé car on descend dans un canyon et on le remonte ensuite pour arriver aux grottes. Cela vaut le détour !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est l’anniversaire de Maxime, 10 ans, j’espère qu’il se souviendra de ce jour.

Ces 10 ans en Patagonie !!! 

Après un pique-nique, au retour, près des voitures avec vue sur le canyon, nous repartons pour rejoindre la ville de Los Antigos, à la frontière chilienne. Quelques achats pour fêter l’anniversaire de Maxime au camping.

Des amis, un feu de bois, des côtelettes, du riz des carottes, quelques gâteaux pour y planter des bougies et souhaiter un joyeux anniversaire à mon chéri. Pour le gros cadeau ce sera plus tard, car ici pas facile !!

 

 

Aujourd’hui passage au Chili, nous avons vidé la réserve de produits frais, fruits, légumes et viande.

 

Dimanche 28 novembre 

Hier au passage de la frontière, les douaniers chiliens toujours aussi pointilleux !!

Nous avons pris une piste qui longe le lac « Buenos Aires ». C’est très très beau. La piste est en mauvais état : tôle ondulée et nids de poule mais la vue est exceptionnelle.

Arrivés à Puerto Rio Tranquilo nous cherchons un camping ou cabanas mais hors de prix et proprio pas très aimables.

Nous rebroussons chemin sur quelques kilomètres car au niveau du départ de l’excursion pour les grottes de marbre (que nous devons faire le lendemain) il y a possibilité de camper.

Nous descendons une pente vertigineuse qui me vaux quelques frayeurs pour arriver au bord du lac. Effectivement le camping est libre avec un WC sale que nous n’utiliserons pas, mais les places pour l’excursion sont un peu plus chères. OK, nous acceptons le cadre est magnifique. Les montagnes enneigées au loin, un lac d’un bleu indéfinissable, un peu à l’abri du vent, avec du soleil, une herbe grasse, un feu de bois, que rêver de plus !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 5 décembre 

Le lendemain, visite en bateau des grottes de marbre, très joli et puis nous repartons ensuite.

Ici, il y avait des toilettes tandem pour pouvoir discuter avec un(e) ami(e), deux sièges, l’un à côté de l’autre, du jamais vu !!

Les paysages sont superbes, lacs, verdure, soleil, un peu frais cependant.

Le soir, escale à Coihaique où nous cherchons des cabanas ou auberge pour pouvoir cuisiner. Nous sommes surpris par l’accueil décevant des chiliens du sud. Nous en ferons quand même plusieurs avant de dénicher « la perle rare », ici, l’hospedaje Don santiago (1040 errazuriz). Une femme charmante, souriante, serviable, nous accueille enfin !!!

Nous avons 3 chambres (2 dbles, 1 triple), la cuisine à disposition, eau chaude et wifi.

Nous poursuivons toujours la « carretera australe » et  à Villa Santa Lucia, nous bifurquons vers la frontière à Futaleufu, nous ferons escale pour une nuit au bord d’un lac pour 2500 pesos chiliens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bivouac agréable, possibilité de feu de bois et tables à l’abri.

 Le lendemain, nous passons la frontière sans soucis et rapidement, nous nous arrêterons à Esquel pour 3 nuits à l’hôtel, les enfants doivent travailler le cned.

Nous avons un appartement : avec cuisine, une chbre dble, une triple et une chbre à part qui a le petit déjeuner.

Nous nous retrouvons tous ensemble pour les repas.

 

Nous continuons notre parcours avec nos amis, jusque 70kms avant Bariloche car nous voyons une piste qui rejoint le lac Stephen. Nous devions y rester pour le pique-nique mais comme l’endroit est superbe, nous y passerons une nuit au camping car le bivouac est interdit (100 pesos argentins pour 7), des sanitaires propres, douches chaudes si on fait un feu dans la chaudière, des tables et un lac magnifique (pas de pêche sans permis)

C’est là que nous passerons, notre dernière nuit en compagnie des Gestas. Il ne fait pas trop froid le matin.

 

 

 

 

 

Maxime a déjà un pincement au cœur en pensant qu’il devra quitter son copain Théo.

Ce sera quelques kilomètres après Bariloche que nous nous quitterons, eux partant vers San Martin de Los Andes et nous vers Neuquen.

Ca sent la fin du voyage et là on se dit qu’on aurait bien continué 1 mois ou 2.

Après quelques larmes, direction Neuquen.

En fait pour voir de prs des traces de dinosaures, il faut s’arrêter à villa El chocon, 3 kms avant la ville, vous pouvez voir des traces de très près, gratuitement sans surveillance aucune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons vu le petit musée de la ville aussi, qui ferme à 21h.

 

 Ensuite, pas de bivouac sauvage possible, donc nous sommes allés au camping 90 pesos pour une nuit. Calme, un peu d’herbe, sanitaires propres et pour fêter mon anniversaire une pizzeria à côté. Le temps c’est nettement réchauffé, le matin à 8h30, il fait 17° dehors.

Nous avons roulé toute la journée pour rejoindre ce soir Santa Rosa et notre bivouac derrière la station YPF avec wifi. La route est monotone et longue parfois 100 kms de ligne droite sans rien que des rapaces, quelques perroquets et condors.

Nous sommes passés près du parc Lihuel calel ou 2 émeus ont traversés la route en courant, l’attraction du jour !!

 

Vendredi 10 décembre 

Après Santa Rosa, nous ferons d’une traite le trajet à Buenos aires ou plus exactement à Tigre au camping . Nous y passerons une nuit, beaucoup de moustiques,des rats, de l’eau salée pour la douche, bruyant car au bord du rio avec les bateaux à moteur, 50 pesos pour la nuit. La propriétaire est cependant très aimable et parle un peu français.Mais c'était trop pour moi qui déteste les rongeurs à queue lisse.

Le lendemain, nous sommes allés à Buenos Aires, faire enregistrer nos papiers pour l’embarquement sur le cargo Grimaldi. La circulation était difficile, peu d’endroits pour se garer, vu notre hauteur avec « ti kaz land », 2m85.

Nous avons donc rebroussé chemin pour trouver un hôtel, car les enfants doivent terminer leurs évaluations, beaucoup de travail surtout pour Anaïs, et Maxime doit faire des enregistrements donc il faut du silence autour de nous, ce que nous n’avons pas dans la cellule.

C’est seulement vers 22h que nous avons trouvé « l’hôtel de Tigre » 190 rue libertador San Martin. Par contre la chambre était occupé pour la première nuit, nous l’avons donc réservée pour les 2 nuits suivantes. Le jeune garçon qui était à l’accueil nous a demandé où nous allions dormir le soir même. Nous lui avons répondu que nous irions sur le parking d’une station YPF, alors il nous a proposé de rester sur le parking de l’hôtel en mettant à notre disposition un wc.

Merci beaucoup ! Muchas gracias !

C’est un hôtel que nous vous conseillons, il a de grandes chambres, un beau jardin avec un hamac, où on peut y faire des parrillas (barbecues), on peut disposer de la cuisine, c’est propre et confortable, 420 pesos pour 4 par nuit, c’est ce que nous avons trouvé de meilleur rapport qualité/prix de plus, il est près du centre ville et de la gare.

Maintenant que le travail des enfants est terminé : Maxime a fait ses évaluations et ses enregistrements, Anaïs dont je suis fière a travaillé, jour et parfois tard dans la nuit, pour pouvoir poster ses devoirs avant le départ du bateau, nous allons rejoindre la capitale, sur un parking gardé près du port pour visiter la ville et faire nos derniers achats avant le départ prévu le 13, embarquement le 12.

Nous en profiterons, si cela est possible, pour revoir Raphaël et sa famille, qui nous ont accueillis à notre arrivée.

Lundi 13 décembre 

Changement de programme, avec Grimaldi (la compagnie unique de transport maritime), c’est très courant. Donc à ce jour, nous devons partir le 16 décembre.

Nous en avons profité pour rester quelques nuits de plus à l’hôtel de Tigre et visiter la capitale.

Samedi, nous avons pris le métro qui part de la gare de Tigre et va jusqu’à retiro, c'est-à-dire la place San Martin, pour moins de 2 pesos par personne, trois quart  d’heure de trajet.

Nous avons fait nos adieux à Raphaël avant qu’il ne parte pour le week-end et le remercier de ses conseils.

Ensuite, direction le quartier de la Boca, très réputé pour ses maisons colorées et les danseurs de tango.

 

 

 

 

 

C’est un quartier, où il ne faut pas traîner la nuit. On nous a conseillé de ne pas quitter la rue caminito, c’est le coin très touristique. En fait il n’y a que 2 rues avec des magasins de souvenirs divers qui ne sont pas plus cher qu’ailleurs, des restaurants ou bars où il y a des démonstrations de tango.

 

 

 

 

 

 

Anaïs a été invitée à danser le tango, qu’elle a très bien exécuté sur les conseils de son cavalier. Elle a décidé qu’elle apprendrait le tango.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maxime toujours très anxieux quand on va dans un quartier avec une mauvaise réputation, c’est en fait détendu et a apprécié sa visite.

C’est un peu comme le Montmartre de Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hier, Thierry a vu qu’il y avait un parc consacré à la Terre Sainte. C’est en fait le seul au monde sur le thème de la religion. Thierry voulait que les enfants voient cela pour leur éducation religieuse. C’était indiqué sur le guide, que c’était très kitch. Heureusement, nous étions prévenu.

Nous sommes arrivés un peu tôt, il n’ouvre qu’à partir de 16h.

En fait ceux sont des automates, avec les scènes importantes de la vie de Jésus. Il y a aussi d’autres religions de représentées.

Les personnes qui travaillent sur le parc sont en habit d’époque.

 

 

Il y a des petites animations, d’automates qui montre la naissance de Jésus, la cène, mais le clou du spectacle c’est la résurrection avec une statue de Jésus de 10m de haut qui sort d’un décor, les bras en croix et qui ouvre les yeux, baisse la tête, et tourne les mains.

C’est une manière de raconter la bible aux enfants…

Aujourd’hui, nous quittons notre hôtel agréable, pour rejoindre un parking à  Buenos Aires en attendant le départ.

Nous en profiterons pour prendre le bus touristique dont le billet est valable 24h.

 

Vendredi 24 décembre 

Nous avons passé 3 nuits sur le parking de buquebus (70 pesos/nuit). Nous y avons retrouvé les personnes qui seront avec nous sur le Repubblica del Brasile.

Danielle et Michel, 2 français que nous avons rencontré à San Pedro de Atacama, au milieu d’une tempête de sable, 2 couples allemands, 1 papa Stéphane et sa fille de 8 ans Lola qui sont partis depuis 1 an.

Nous avons visité le zoo de Buenos Aires et la ville avec le bus touristique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jeudi 16, on est venu nous chercher sur le parking pour nous diriger vers le bateau.

Commentaires (9)

1. franck 09/01/2011


J'ai enfin pris le temps de tout regarder !! Chapeau , superbe !! Quelle aventure !De belles images !
Si vous restez un peu en métropole , j'espere que l'on pourra se voir , vous etes les bienvenus à la maison .

2. Patheophil (site web) 12/12/2010

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Justin de Patagonie (à gauche) & Quentin de Patagonie (à droite) se disent adieux ... en se promettant de se donner des nouvelles ...

3. Patheophil (site web) 11/12/2010

Nous route se séparent à Bariloche, un dernier coucou àTi'Kaz land, la famille Anamax se dirigie vers Buenos Aires en passant par Neuquen, leur bateau quitte le port le 12 Décembre ... Le mois passé en leur compagnie restera un super souvenir... et peut-être à bientôt pour de prochaines aventures sur d'autres pistes quelques part dans le monde ...
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4. mathieu muriel et daniel 04/12/2010

j ai lu votre aventure c est super...j espere en rentrant que MAXIME me racontera les betes qu il a vu grosses bises a tout les 4.....

5. Gilles 03/12/2010

En retard, ok, mais quand même,
BON ANNIVERSAIRE Maxime.
Ces paysages sont vraiment superbes, chapeau bas M'ssieux Dames!
Vous êtes vraiment "une famille formidable".
A+ Elisabeth et Gilles

6. famille iglesias 26/11/2010

une tendre pensée pour Maxime qui fêtera son anniversaire de manière inoubliable Bonne route et le maximum de bonheurs jusqu'au bout ....du bout
Bisous de Marseille
Corinne & Co

7. MANU MOTOLOC (site web) 22/11/2010

Salut à tous les 4 ,je lis à l'instant les dernières nouvelles!!!Une sacrée aventure tout de même!!..attention tout de même aux éléphants de mer Thierry, j'ai remarqué qu'il te regardais en t'imaginant en sandwich....gratiné bien sûr!
Biz à tous!
MANU

8. Fanny et Tistou 07/11/2010

Ravis de voir que vous avez pu réaliser ce projet magnifique... Profitez en bien bon courage etc... Si vous passez en métropole avant de rentrer à La Réunion, et si vous en avez le temps, vous serez les bienvenus en Aveyron. Nous sommes enfin chez nous, dans nos murs. Tistou bricole dur, les filles sont ravies de leur nouvelle maison, et moi je me remets doucement d'une entorse (j'ai glissé le jour de la rentrée de Toussaint, au boulot, bien sûr, ça ne s'invente pas!)Bises à tous et bon vent pour la suite de vos aventures.
Fanny, Tistou, Lilia et Emmy.

9. moiluiavon 27/10/2010

ps : si vous souhaitez soutenir un projet original et payer moins d'impots, rendez vous dans la rubrique amérique du sud .
bonjour
tres beau voyage j'ai pas trouvé la rubrique si vous souhaitez soutenir un projet a quel
on peux le trouver
cordialement
PAT

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