L AVENTURE

 

Mercredi 18 août 

Nous avons débarqué à Buenos Aires seulement le 16 août vers 9h le matin. La batterie de la cellule était descendue à 4 volt. Nous avons contacté un réunionnais qui vit à B A et qui gentiment nous a emmené dans le quartier de Recoletta, puis le soir il nous a invité à dîner chez lui. Merci encore à lui et à sa famille pour son accueil. Sa femme est argentine et ils ont 3 enfants (10 – 8 –4 ans), ils vont dans une école anglaise et parlent donc 3 langues (anglais, espagnol et français), quelle chance ils ont !!

Notre 1er bivouac fut sur le parking gardé et payant 50 pesos à côté du musée de l’immigration sur le quai, c’est assez bruyant.

Le lendemain matin donc le 17 août nous avons pris la direction du parc national El Palmar, en chemin comme nous n’avions pas trouvé de disque 110, nous avons eu un contrôle de police qui nous a coûté 875 pesos (165 euros pour le disque 110 absent et le crochet d’attelage qui n’était pas retiré) Nous avons donc remédié à tout cela pour ne plus être importuné, ça coûte cher, nous le savions mais ne l’avons pas fait tout de suite….et voilà !!!

Nous sommes arrivés au parc le soir un peu avant la tombée de la nuit. Nous nous sommes installés au camping Los Loros. Pour une nuit  pour la voiture et nous 4, nous avons payé 62 pesos. Il y a des sanitaires rudimentaires, douches chaudes avec rideau de douche en guise de porte, toilettes, lavabo pour lessive ou vaisselle. Il y a à disposition partout des barbecues avec grille, une petite épicerie et sandwicherie.

Le soir à notre arrivée, nous étions entourés de viscaches (les terriers sont partout dans le camping). Ceux sont des rongeurs qui ressemblent au chinchillas, ils ne sont pas farouche du tout. Le matin, nous admirons le levé du soleil sur le rio Uruguay et après le après le petit déjeuner nous allons à la rencontre des animaux.

Des multiples oiseaux et perroquets, et l’après-midi des varans dans le camping.

 

 

 

 

 

 

 

Difficile pour Maxime surtout, de se concentrer pour faire l’école, au milieu des oiseaux et varans qui se promènent autour de nous.

Pour nos bivouacs dans la cellule, il ne fait pas froid, la 1ère nuit 13° dedans et 8° dehors, mais au fond de nos duvets il faisait même trop chaud.

La batterie de la cellule est remontée à 12,9 volts , la lessive est faite, le gaz fonctionne ainsi que le chauffage nous avons vérifié.

Demain nous reprendrons la route vers le parc Ibera, toujours en direction des chutes d’Iguazu. Ici les enfants ont repris l’école il y a une quinzaine de jours, donc dans les campings ce n’est pas l’affluence et en plus nous sommes en hiver.

Le paysage de cette région Entre Rios est monotone, prairie et marécages, nous avons vu des cochons d’inde près d’une station service et des hérons.

 

 Vendredi 20 août

Hier, au départ du parc El Palmar, nous avons vu nos premiers capybaras, ils ne  sont pas effrayés . En chemin vers le parc Ibera, nous observons des cigognes, des oiseaux divers, des rapaces, des nandous….

Hier c’était l’anniversaire de Thierry, en arrivant encore avant la nuit nous avons fait quelques achats dans une petite boutique. La femme coupe la viande avec une scie verticale électrique, c’est assez surprenant.

 

Thierry, nous a fait un feu et nous avons mangé des grillades dans le camping. Celui-ci est assez cher mais propre, une nuit 150 pesos (voiture et 4 pers). Il devait y avoir de l’eau chaude aux douches mais on a dû manquer l’heure. Ce matin nous allons faire une excursion en barque sur le lac, il fait frais et beau.

 

 

 

 

 

 

mardi 24 août

La visite en barque de la biodiversité du parc Ibera, était très agréable. Cela dure 2h avec un bateau à moteur. Il vous emmène sur le lac au plus près des animaux. Nous avons pu y voir, martin pêcheur, cigognes, oiseau fédéral et autres oiseaux qui seront cités dans la rubrique de Maxime, des caïmans en nombre, des capybaras, et même un boa (plus rare). Le lendemain nous avons pris une piste qui est entre Ibera et Posadas. Elle est plus roulante car sableuse que celle entre Mercédès et Ibera qui est plutôt style tôle ondulée.

Après un arrêt à Posadas pour essence et internet nous avons manqué l’heure pour le ravitaillement, car les boutiques étaient fermées et ne rouvrent qu’à 16h. Etant encore loin d’Iguazu, et la nuit tombant, nous avons préféré un arrêt à Eldorado sur le parking d’une station YPF avec wifi, parking gardé donc 7 pesos, après avoir fait quelques achats alimentaires dans un « supermercado ».

Le dimanche, nous sommes repartis vers Iguazu, très belle route toujours droite et vallonnée, la région de « missiones » est assez jolie, boisée et plus verte que celle d’ « Entre Rios ».

Puerto Iguazu est une ville pour les touristes, des hôtels et restaurants principalement. J’imagine qu’il y a beaucoup de monde l’été vu les infrastructures prévues.

Lundi, donc le matin vers 8h30-9h, départ pour les chutes d’Iguazu, nous en avons vu d’innombrables photos, serons-nous déçus ?

A l’arrivée, aucun problème pour nous garer, nous avons l’avantage d’être en hiver, en semaine, et pas en période de vacances scolaires.

Nous allons découvrir qu’ici tout est prévu pour les touristes, fauteuils roulants avec roues tout terrain, poussettes luxes pour les enfants, petit train, des poubelles diverses pour le recyclage installées partout, boutiques de souvenir et alimentaires, eau chaude pour le maté (très important), des sentiers aménagés avec passerelles métalliques pour un accès facile à tous. Il y a même pour le bateau qui s’aventure au pied des chutes des ponchos et grands sacs étanches pour y glisser vos affaires personnelles, le soir il est même prévu moyennant finances de pouvoir découvrir les chutes pendant la période de pleine lune, nous nous contenterons du soleil.

Il est vrai c’est un site hyper touristique, c’est magnifique, grandiose et toutes les photos que l’on peut y faire ne vaudront jamais la réalité.

Nous avons tout d’abord pris le chemin supérieur pour admirer la plus grosse cascade « Gargantua el diablo ». Au début cela ressemble à une rivière calme et puis on commence à entendre le bruit, et on aperçoit soudain un trou gigantesque avec une masse d’eau incroyable qui y tombe. C’est étourdissant, estupendo, magnifico !!

Il n’y a pas assez de mots pour exprimer ce que l’on ressent.

Pour les photos le problème ceux sont tous les embruns que l’on reçoit sur l’objectif.

Ensuite nous nous dirigeons vers les étages inférieurs d’où l’on peut voir les cascades sous différents angles. Il faut de bonnes chaussures de marche, car il y a des escaliers et sur la journée nous avons beaucoup marché.

Nous avons terminé par une petite traversée en barque pour aller sur l’île de San Martin d’où l’on a une une autre vue qui vaut le déplacement.

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’entrée dans le parc, pour les adultes et enfants de plus de 12 ans :85 pesos et pour moins de 12 ans :45 pesos. Le train et la barque sont gratuits, cependant le bateau qui vous emmène au pied des chutes est payant. Dans le parc, vous y verrez des papillons, des oiseaux, des coatis, des serpents, des lézards, tout cela pour le plus grand bonheur de Maxime et des autres.

Aujourd’hui est une journée consacrée à la pause et au travail scolaire qu’il faut bien assurer quand même.

Nous sommes basés au camping Américano avec piscine (froide l’hiver), wifi, barbecues, tables et électricité, sanitaires corrects  avec eau chaude à toute heure pour 360 pesos pour 3 jours à un tarif dégressif. Nous sommes au milieu des orangers, figuiers (dommage elles ne sont pas mûres), bibasses et arbres indéfinis.

 

Vendredi 27 août

 

Après les chutes d’Iguazu, nous reprenons le même chemin qu’à l’aller et nous décidons de nous arrêter à San Ignacio mini voir une mission jésuite guarani puisque c’est la région.

Il ne reste que des ruines, la construction date de 1694 après avoir déménagé 3 fois.

 

 

Il y a un musée, puis les ruines où tout est expliqué par des automates et en français s’il vous plait ! Il est déjà 16h lorsque nous voulons reprendre la route pour nous avancer, mais la nuit arrive vite et pas d’endroit pour bivouaquer.

On ne peut pas s’arrêter sur le bord des routes, tout est grillagé et appartient à des estancias.

Il y a bien des petits villages, mais ce n’est pas très sûr à notre goût.

Nous nous arrêterons donc plus tard sur l’aire d’une petite station perdue au milieu de rien, où se trouvaient déjà des camions en stationnement.

Nous n’utiliserons pas les toilettes, car la vue c’est quelque chose mais l’odeur aussi.

Au petit matin, le gérant ne nous avait pas vu et à 5h30 à commencé à nous mettre de la musique, qu’il a mis à fond à 6h30, du style Julio Iglesias, l’heure était venue de nous lever.

Hier et aujourd’hui, beaucoup de routes désertiques et monotones, des voies rectilignes à n’en plus finir sur des centaines de kilomètres, sous la chaleur.(route n°16). Il y a du coton sur les bords de route qui a du s’envoler des champs ou des camions, c’est le moment de la récolte.

La nuit dernière nous étions au camping municipal de Presidencia Roque Saenz Pena, pour 10 pesos et pas d’eau, juste un gardien pour la nuit.

Nous arrivons près de Salta, encore 100 kms et nous commençons à voir du relief autour de nous, une petite pause pour photographier des émeus dans un champ et nous  repartons.

 

 Lundi 30 août 

Salta est une ville magnifique avec une place du 9 juillet où l’on se sent bien, elle est entourée de cathédrale, d’église ou de bâtiments avec une architecture. Il y fait une chaleur étouffante et on nous a dit qu’il y a quelques jours avant notre arrivée il y faisait 8° le matin. Il vaut mieux comme nous s’installer au camping municipal avec sa piscine de 300m (ouverte l’été seulement), compter 34 pesos / nuit, toilettes et douches avec eau chaude à toute heure, rustique mais propre. Par contre utiliser des boules « quiès » car nous étions face à une discothèque qui n’était probablement pas insonorisée, et qui est ouverte jusqu’à 5h du matin (vendredi et samedi soir) nous ne sommes pas restés plus longtemps pour le savoir.

Il y a un arrêt de bus devant le camping qui nous a transporté au centre ville pour 1.50 pesos par personne, c’est le 3B qu’il faut prendre aller et retour.

Nous sommes repartis le dimanche matin et nous avons pris la route vers Humahuaca. Nous avons trouvé un bivouac magnifique dans les alentours de Tilcara, joli village avec une place où se situe un marché artisanal et un musée d’archéologie.

Cette vallée « Quebrada de Humahuaca » est splendide. On aurait pu s’arrêter à chaque virage pour prendre une photo tellement cela vaut le déplacement.

 

 

Nous avons passé notre 1er col à 3700m. Pour l’instant tout va bien, nous croisons des lamas et des guanacos. L’altitude ne nous pèse pas encore, sauf Ti kaz land qui boit 20L/100kms.

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 31 août 

Nous avons trouvé un bivouac après la laguna de Los Pozuelos à 3800m, pas exceptionnelle, peu de flamands roses.

Après une nuit mouvementée, Thierry ressentait les symptômes de l’altitude, insomnie, maux de tête, nausées, nous avons repris le chemin en espérant redescendre en altitude après avoir passé un col mais ici la vallée reste à 4000m. Les paysages sont changeant et magnifiques, de la poussière un maximum. Cette nuit la température est tombée à 0°, le gaz n’a pas voulu s’allumer (trop froid) pour le petit déjeuner. Tout le monde ressent l’altitude, quelques essoufflements lors d’efforts. C’est désertique, on croise 3 ou 4 voitures dans la journée, aucun touriste, les villages sont pratiquement vides. Il y a parfois des maisons isolées qui abritent des gardiens de lamas.

Aujourd’hui c’était une journée conduite sur piste, difficile pour Thierry, fatigante, nous sommes en bivouac ce soir à Susques, derrière le poste de police 3600m, ouf !!

Il y a un centre internet où nous avons passé quelques messages (4 pesos/h)

Cette ville n’a rien d’exceptionnelle, mais calme à priori.

Ici c’est plutôt ce que je m’imaginais de la Bolivie, je pensais l’Argentine plus moderne, mais c’est tellement grand que le campagnes sont isolées et pauvres. Demain le Chili par « Paso de Jama » 4400m.

 Jeudi 2 septembre

Hier nous avons fait le chemin de Susques jusque San Pedro de Atacama au Chili. La route est bitumée et magnifique, des paysages toujours aussi beaux.

Nous sommes montés à 4700m, Ti kaz land n’avait plus trop de puissance, il fallait descendre les rapports pour arriver à rouler à 90km/h au mieux. A la frontière avec l’Argentine, cela c’est bien passé et assez rapidement. Ensuite les formalités d’entrée au Chili se font à San Pedro de Atacama. Il y a la douane et la surveillance sanitaire. Nous avions mangé en route nos reste de végétaux et viandes. En fait il faut détruire si vous avez encore fruits et légumes frais, viandes et fromages qui sont de fabrication artisanale. Ne pas transporter de bois car il peut contenir des insectes, et pas d’artisanat à base d’animaux (nous avions caché le piranha de Maxime et les plumes de flamants roses), heureusement ils n’ont regardé que le frigo.

 

A San Pedro de Atacama, la vie est assez rude, le vent, le froid et impossible de trouver de l’eau à un robinet  pour remplir notre réservoir même en proposant de payer. Ici l’eau est rare et donc réservée. C’est plus facile de trouver l’unique pompe à essence que de l’eau.

Nous avons donc dû acheter des bidons de 18l d’eau potable pour le remplir. Le temps est couvert, il y en a pour 2 jours dixit un français qui vit ici depuis plus de 9 ans et qui tient un restaurant dans le centre « la cave ». D’ici on peut voir le volcan Licacanbur mais aujourd’hui sans soleil.

C’est assez difficile pour nous de vivre à 4 dans Ti kaz Land quand on ne peut pas trop sortir car il fait froid, il y a des tempêtes de sable, il faut donc se serrer un maximum. En plus la pompe à eau à eu une défaillance et Thierry a dû réparer jusque minuit et encore ce matin, je fais l’instrumentiste pour l’aider mais cela m’amuse moins qu’au boulot, ouf cela fonctionne à nouveau.

Aujourd’hui petite baisse de moral dû aux conditions de vie. Nous aimerions prendre une douche et nous laver les cheveux, faire la lessive qui s’entasse et mettre à jour les photos en branchant l’ordi sur une prise électrique et non avec la batterie.

Au niveau santé nous sommes desséchés, les lèvres gercées malgré le baume protecteur, comme nous sommes à 2400m plus de problème de ce côté-là.

Il y a pas mal de touriste dont beaucoup de français, nous avons rencontré un jeune garçon qui travaille dans le restaurant comme serveur un moment le temps de se faire de l’argent et il continue ensuite son voyage ailleurs nous avons pensé à notre voisin réunionnais Guillaume qui en fait autant sur l’Australie.

 

Samedi 4 septembre

 Nous avons passé la frontière du Chili vers la Bolivie, hier par une piste près du Volcan Licacanbur. Après les formalités de sortie à la douane de San Pedro, les formalités d’entrée en Bolivie un 1er poste pour les personnes et 80 kms plus loin pour les véhicules. Nous sommes donc entré dans le parc Edouardo Aveora ce qui nous a couté 150 bolivianos/ personne sauf pour Maxime avec un taux de change pourri n’ayant pas de bolivianos. Ce qui nous a couté 45000 pesos chilien ou 75 euros environ, pour un pass de 4 jours.

Nous avons vu la laguna Verde pas très verte car gelée, ensuite les thermes de Chalviri et la laguna Salada 4400m où nous avons bivouaqué près d’une baignoire d’eau chaude où nous avons fais trempette, c’ était le pied. Au soleil couchant, vite on se rhabille car il  commence à faire froid. La nuit, il fait –12° au moins et 0° dans la cellule, nuit difficile, maux de tête importants, et un peu froid. On a mis du chauffage pour atteindre les 5°. Le matin, tout était gelé, il a fallu attendre 10h pour partir car le moteur ne démarrait pas, l’eau du robinet était gelé, il n’y avait que Maxime pour être heureux de voir du gel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons donc repris la piste « tôle ondulée » que Thierry affectionne pour rejoindre la laguna Colorada qui vaut le déplacement, toute rouge avec beaucoup de flamands roses et aucun touriste à 13h. Nous avons pris le repas là, encore plaisir assuré. Ensuite nous avançons vers Uyuni qui est encore loin, il faudra faire une escale avant, encore une nuit dans le froid, le vent et l’altitude. C’est splendide mais difficile la nuit pour nous 4.

Pour Ti kaz land, il a un jeu à un roulement avant droit, le tuyau d’eau qui prend l’eau au réservoir est percé de petits trous à divers endroits dû aux cailloux ou au gel ???

La suite au prochain épisode, Anaïs n’est pas très en forme, un peu de blues et ne supporte pas bien l’altitude.

 

Mardi 7 septembre

 

La suite de l’épisode n’est pas meilleure. Au lieu de nous arrêter à Pan de Azucar, il était 18h nous avons voulu avancer un peu plus jusque Alota, mais la nuit tombe à 19h30.

En chemin sur la piste, il y a eu une petite montée et derrière un trou comme une ornière que l’on ne pouvait voir, en roulant à 50km/h,  la roue s’est prise dedans et nous avons fait une embardée qui nous a fait quitter la route. Nous avons été trés secoués mais nous ne sommes pas blessés fort heureusement. Le problème c’est que le pont arrière du 4x4 qui est tordu, et la main meneuse qui doit être cassée. Nous n’avons plus que 2 roues motrices à l’avant et la roue arrière est un peu penchée. Après cette grosse frayeur, il restait 20km à faire pour rejoindre Alota. Nous avons pu continuer doucement, la nuit est tombée, il n’y a aucune indication, les pistes se ressemblent toutes, nous étions guidés par le GPS. Nous n’étions plus qu’à 5km quand il y a eu une déviation, en voulant rattraper une autre piste vers la ville nous nous sommes embourbés dans de la boue car il y avait un petit rio à proximité ; Thierry et moi avons donc du utiliser la pelle, les plaques de désensablage et le cri Hilift pour nous sortir de ce bourbier, dans un vent glacial et les pieds dans l’eau et la boue, mais de bouger ça réchauffe !! Nous en sommes sortis au bout d’1h ou 1h30, nous avons atteint Alota de nuit et nous nous sommes garés dans la rue principale près d’un réverbère.

Ce matin nous nous dirigeons vers Uyuni pour trouver un garage et téléphoner, car la ville est plus grande qu’Alota.

Le moral des troupes n’est pas au top, mais nous relativisons et nous rassurons en pensant que nous n’avons rien. Nous avons aussi une pensée pour les autres voyageurs qui ont été en galère et parfois plus que nous.

 

Vendredi 10 septembre 

A Uyuni, aucun garagiste ne voulait s’occuper de notre cas, ou ils avaient trop de travail. On nous a donc conseillé de rejoindre la frontière de l’Argentine car là-bas il y a des concessionnaires land rover.

Ce que nous avons fait, nous sommes maintenant à Quiaca, où là par l’intermédiaire d’un contact du land Rover club, nous avons pu trouver un garagiste sérieux qui nous a fait une réparation du pont tordu et soudé la main meneuse, cela a pris 48 h, mais maintenant notre « Ti kaz Land » est à nouveau en état de marche. Comme c’est une réparation provisoire, nous allons rejoindre Salta pour faire contrôler par un spécialiste land Rover le pont arrière et nous pourrons ensuite reprendre notre périple.

Samedi 18 septembre 

Aujourd’hui, le 4x4 étant réparé nous allons nous diriger vers cachi, pas très loin  (env 150 kms), en attendant le colis du CNED qui doit arriver mardi à Salta.

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons passé une semaine à Salta, à nous reposer, faire les réparations du 4x4, profiter un peu du temps clément et de la température de cette agréable ville.

Entre-temps, le 15 il y a eu une grande fête religieuse retransmise à la télévision, il semblerait que ce soit la plus grande fête d’Argentine (pas notée sur le guide lonely planet).

Hier il y avait des manifestations avec un grand déploiement de policiers armés. Parmi les manifestants se trouvaient des infirmières qui revendiquaient un salaire correct. Il semblerait qu’elles gagnent environ 1500 à 2000 pesos ce qui fait environ 400 euros. Cela laisse pensif !!!

Nous avons dépensé plus d’un mois de salaire d’une infirmière pour réparer notre 4x4.

 

Dimanche 19 septembre 

Départ de Cachi vers Cafayate, la région des vignobles.

Cachi est un joli petit village, très calme, une église sur une place centrale, quelques boutiques. Nous avons dormi au camping pour 15 pesos, très propre avec une belle piscine couverte et fermée l’hiver.

Nous étions environ 10 personnes dans le camping, 2200m d’altitude. Il y a une auberge juste à côté. La route pour venir de Salta à Cachi est très jolie mais celle de Cafayate à Salta encore plus. Il y a plusieurs « quebradas » ou canyons magnifiques, c’est la route 40 qui nous a offert  l’occasion de faire de multiples photos.

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 22 septembre 

Hier, Thierry et moi avons décidé de changer le système d’attache du lit supérieur qui au départ était fixé au toit et il y avait des vérins pour le descendre ou le monter.

Etant donné que sur les pistes violentes cela faisait taper le lit sur le toit et arracher plusieurs fois le système d’attache, Thierry a pensé qu’il valait mieux scier les barres et retirer tout ce système avec vérins pour simplement poser le lit et le tirer pour la nuit.

Nous avions regardé, il y avait 4 écrous à retirer.

Et bien cela ne se passe pas toujours comme prévu !!!!

avant 

pendant après

 

 

 

 

Impossible de dévisser ces écrous, ils tournaient dans le vide, nous avons donc sorti le capitonnage intérieur du plafond de la voiture mais toujours pas d’accès. Enfin, il a fallu percer 2 charnières après y avoir laissé plusieurs mèches….scier les 2 barres en place….tout ça sous 40° et dans un vacarme car les jeunes ados fêtaient le printemps et c’était l’occasion d’une fête dans le camping avec sono du matin au soir19h30. Enfin Thierry y a passé toute la journée sans repas mais grâce à sa tenacité il a réussi à finir avant la nuit et le système fonctionne, à voir maintenant sur les pistes boliviennes.

Aujourd’hui, il reste à voir si le colis DHL est bien arrivé (le CNED).

Samedi 25 septembre

 

Pour le colis de DHL, il est resté 2 jours à Buenos Aires car il leurs fallait le numéro de passeport de Thierry et il y a une taxe de 59 dollars à payer. Nous espérons le recevoir lundi et partir du camping mardi. On commence à trouver le temps long à Salta, nous avons retrouvé l’envie de continuer, maintenant que nos soucis se sont résolus petit à petit. Vendredi nous sommes allés visiter le musée archéologique qui se trouve sur la place du 9 juillet à Salta. L’entrée coûte 30 pesos par personne de plus de 10 ans.

C’est un musée très intéressant, en 1999 les chercheurs ont retrouvé 3 momies d’enfants incas à plus de 6000m sur un volcan. Ils ont été admirablement conservés par le froid, le manque d’oxygène.

C’est impressionnant à voir, un garçon et une fille de 6 ans et une jeune fille de 15 ans. Ils ont été sacrifiés, ils sont choisis depuis leur enfance car ils sont les plus beaux enfants. Le jour du sacrifice, c’est une grande cérémonie, ils sont vêtus de leurs plus beaux habits, on leur fait boire de la chicha (alcool de maïs) et ils sont placés une fois endormis à 1m50 ou 2m de profondeur assis dans un tombeau avec de la vaisselle en céramique, des tissus finement tressés. En fait, ils meurent de froid presque instantanément.

On ne peut pas faire de photo dans le musée, on ne pourra donc pas vous faire partager cela.

la cathédrale de salta la nuit

salta depuis le cero 

 

maxime dans la piscine

 

 

Jeudi 30 septembre

 

Après une petite escapade de 150 kms vers la Bolivie, jusqu’au parc Calliguela où nous devions passer la nuit. Thierry s’est rendu compte qu’il y avait une fuite d’huile entre la boite de transfert et la boite de vitesse, comme cela gouttait à vue d’œil après réflexion nous avons décidé de rebrousser chemin à Salta, car là-bas nous pourrions trouver des amis qui nous indiqueraient un garagiste pour pouvoir réparer au plus vite. Il y avait aussi un problème électrique qui empêchait le feu arrière d’éclairage de la plaque et les longues portées de fonctionner.

A part cela, le parc Calliguela est inhospitalier, nous étions infestés de petites mouches identiques à celles du camping Americano près d’Iguazu et Thierry s’est fait dévoré, alors que nous y sommes restés 2h. Dommage, car il y avait de beaux oiseaux et de gros papillons. Nous sommes donc retournés à Salta, il n’y avait que Maxime qui était content car il allait retrouver le groupe de français avec lesquels nous avions sympathisés.

 

Vendredi 1er octobre

 

Deuxième jour que « Ti kaz Land » va chez le garagiste, ça a pris plus de temps que prévu (1/2 journée au départ pour finir par 2 jours), étant donné qu’il ne s’en occupe que l’après-midi alors que nous lui déposons le matin à 9h et le récupérons à 20h.

Et oui ici les horaires sont différents, les commerces commencent tard le matin vers 9 ou 10h jusque 13h et de 17 à 20h. Ils vivent plutôt le soir. L’activité est à son comble à partir de 16 ou 17h en ville jusque minuit et plus car dans le bus pour le retour vers le camping, le soir nous sommes debout car il est complet, il y a même des enfants.

En attendant, nous sommes sur les cours du CNED matin et soir. Pour Maxime nous avons reçu les cours lundi et déjà nous sommes en retard pour rendre les devoirs étant donné que les cours en France ont commencé depuis Septembre et que les 1er devoirs à rendre sont dès la 1ère semaine. Heureusement qu’avant notre départ nous avions téléchargé les cours du CNED de l’année dernière sur le PC depuis le site du CNED.

En fait ça n’a pas trop changé et donc les enfants ont pu s’avancer depuis le départ en bateau, il reste juste à réviser et faire les contrôles à rendre. Il y a quand même quelques matières que nous n’avions pas comme Anglais, arts visuels, art musical où là il faut mettre les bouchées doubles. Nous sommes donc installés en plein air, toute la journée sous la bâche pour nous protéger du soleil, mais en soirée le vent se lève avec ses tourbillons de poussière, super !!

Vivement que l’on récupère « Ti Kaz Land » réparé et prêt à affronter la Bolivie, on se demande si on finira par y aller un jour ! 

Mardi 5 octobre 

Demain nous quittons Salta, vers de nouvelles aventures !!!

Enfin , nous avons récupéré « Ti Kaz Land » aujourd’hui et après quelques kilomètres il semblerai qu’il ne fuit plus !! à voir !!

Le mécano avait mal fait son travail et il a du recommencer après le week-end bien sûr !!

Thierry va lui faire un peu de pub dans son blog. 

Mercredi 6 octobre

 

Aujourd’hui départ définitif de Salta (on espère !). Quand on fait le calcul total de nos nuits au camping, il y en a 24 dont 3 semaines à cause de l’accident. Au cours de nos « vacances » à Salta, nous avons rencontré des personnes exceptionnelles qui sans nous connaître nous ont invité chez eux pour partager leur repas, de multiples fois, ils nous ont initié au maté et à la coca, ils nous ont aidé dans nos démarches avec le garagiste, même alors qu’ils travaillaient. Nous sommes sortis ensemble le soir dans un restaurant avec danses folkloriques super sympa, ça c’est terminé à 3h du matin, nous avons dansé la cumbia et beaucoup rit, et encore il y avait affluence dans les rues et la queue pour entrer dans les boites de nuit. C’est un pays qui aime la fête et la danse. Nous avons passé des moments de franche rigolade en famille avec eux. Je rend hommage à Omar, Lily, Graziella, Manuel et Marlène et leurs enfants et amis, merci pour tout ce que vous avez fait pour nous et grâce à vous, nous avons pu agréablement attendre les réparations de « Ti Kaz Land ». Je n’oublie pas non plus notre ami Guy de la famille du cirque qui nous a accueilli dans son camping car alors que nous n’avions plus de toit pour dormir ( le land est resté au garage une nuit) et tous ces moments partagés ensemble. Nous avons aussi rencontré Danielle et Louis de Agen (Autempspournous.com) qui nous ont aidés

Nous avons partagé un morceau de vie avec eux, nous formions un groupe très sympa et la séparation aura été émouvante, mais cela fait parti du voyage. Nous avons aussi croisé le chemin de Cathy et Guy (Tekagy sur le forum de la tortue de Félix) et Paul et Françoise leurs amis.

 

 thierry au maté

 

 

 

 

 

Dimanche 10 octobre

 Nous sommes repassé par Humahuaca avec Guy. Le lendemain nous sommes allés visiter Iruya un petit village perdu dans la montagne mais la piste est très jolie.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

iruya le village perdu

 

 Puis vendredi nous avons repris le chemin jusque Tupiza. Nous sommes à nouveau en Bolivie. Quelques kilomètres après la frontière

les boliviens transportent des sacs sur leur dos pour eviter taxes hommes et  femmes travaillent

 

 

 

 

que nous avons passé en 1h30 et où nous avons quitté Guy, nous avons à nouveau un problème sur les pistes tôles ondulées, une attache du capot qui supporte la roue de secours, risque de se casser, nous sommes donc obligé de retirer la roue que nous calons dans la cellule et nous faisons une réparation de fortune avec un morceau de tuyau d’arrosage pour protéger la tôle.

On remonte dans la voiture et cette fois-ci c’est l’autoradio qu’il faut démonter car la façade est en train de se fendre.

Un gros moment de découragement et on se pose la question « est-ce que l’on continue sur la Bolivie qui apparemment ne veut pas de nous ? »

Et puis oui, nous sommes tenace et continuons jusque Tupiza, une route mi-asphaltée, mi-piste avec des déviations tous les kilomètres, nous l’avions faite de nuit la dernière fois. Cette fois-ci nous trouvons un bivouac avant Tupiza dans un paysage magnifique abrité entre 2 montagnes, près d’une rivière où Maxime va essayer de pêcher, il y a une voie de chemin de fer que l’on croit désaffectée et bien non à 6h du matin (il y a une heure de moins par rapport à l’Argentine) le train passe en sifflant. Le lendemain, nous sommes prêt à affronter les 208 kms de piste tôle ondulée qui nous sépare d’Uyuni. Nous avons mis 8h pour faire le trajet, c’est tout dire ! Environ 30 kms/h de moyenne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soir à Uyuni, nous avons le plaisir de rencontrer des français Patricia, Philippe qui ont un fils Théo de l’âge de Maxime, nous partagerons donc une soirée. Aujourd’hui dimanche nous remettrons le land en état car rempli de poussière (à cause de la piste), les enfants vont travailler le CNED et moi la lessive. Nous attendrons que les pompes de Diesel fassent le plein lundi pour attaquer le SALAR. Nous étions ici il y a un mois et la température est nettement remontée.

 

Vendredi 15 octobre 

Dimanche, nous avons eu le plaisir de retrouver Patricia, Philippe et Théo qui attendaient aussi le diesel, encore de bons moments partagés.

le cimetière des trains 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi après-midi nous voilà partis pour le salar, cette immense étendue blanche. Il y a quelques petits trous d’eau, il faut faire attention de ne pas y mettre une roue. Nous sommes passés prés d’un hôtel de sel. Il est fait avec des briques de sel, qui sont grises, je m’imaginais cela plutôt blanc comme les igloos.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 briques de sel

 

 

 

Le soir, nous avons bivouaqué aux abords de l’île pescado qui n’est pas habitée contrairement à celle de Inkahuasi. En voulant m’approcher de l’île à pied, j’ai marché sur le sel et il y a eu un craquement, et mon pied s’est enfoncé, je me voyais déjà engloutie.

La nuit a été bonne et pas trop froide comme on aurait pu penser. Un orage est passé à côté de nous. Le lendemain, il ne faisait pas très beau, les enfants ont conduit le 4X4. c’est dire la fierté d’une première leçon de conduite sur le Salar d’Uyuni.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos petits essais montages ratés:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons rejoint Challapata le soir et avons bivouaqué près du poste de police, sur une petite place. La ville est sans charme et il semblerai qu’il y ait du trafic de voiture par ici.

 

 

En chemin, Maxime a découvert la grêle. Le lendemain, le soleil était de retour, quel plaisir de rejoindre Potosi sur une route asphaltée, nous avons oublié ce que c’était une route lisse. Il restait un peu de neige, car Potosi se trouve à 4000m, Maxime a tenu à la toucher(sa première neige, il était trop petit). La ville se trouve dans un creu et entre le bas de la ville et le haut il y a un dénivelé important, on doit même passer les vitesses courtes pour redémarrer. Dans les petits soucis de voiture, on doit rajouter une fuite de gaz de la climatisation, car le tuyau a frotté sur un écrou lors de notre passage sur les pistes remuantes. Ce n’est pas grave, pas besoin de clim ici. La population est importante, je me sens oppressée par l’altitude surtout que j’ai attrapé une angine blanche depuis une semaine qui ne me quitte pas malgré les antibiotiques. Thierry envisage de visiter les mines, le lendemain. Nous passons la nuit dans la cour de l’hôtel « le copacabana » avec douche et WC pour 60 bolivianos.

 

 

 

 

 

 

maison de campagne 

 

 

 

 

 

Le lendemain, je ne me sens pas  bien et j’ai du mal à trouver mon air, nous rejoindrons donc Sucre pour descendre en altitude puisque cette ville se trouve à 2900m. Donc pas de visite de mine, toujours la route asphaltée avec ses péages. Nous arrivons à Sucre vers 13h et allons visiter le Parc du Crétacé. Une surprise pour Maxime et de taille il est tout heureux de voir de vraies traces de dinosaures sur un immense pan de mur qui est ressorti à la verticale grâce aux mouvements des plaques tectoniques. Il y a aussi des dinosaures reproduits en taille réelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, nous trouvons un hôtel pour pouvoir se reposer car maintenant j’ai de la fièvre. Thierry aussi se sent affaibli, l’altitude peut-être. Nous nous installons à l’hôtel « Pachamama » qui est très propre, avec une cour fleurie où nous arrivons à rentrer le 4X4 de justesse par le portail. Nous prenons 2 chambres avec WC, douche, Wifi.

 

Commentaires (7)

1. air max LTD (site web) 26/11/2010

je transfère votre message à Joël Lecoq*-*

2. famille marseillaise 05/11/2010

Nous nous sommes plongés dans la Renaissance pendant que vous plongiez dans le Jurassique
puisque Pierre a couru le marathon de Venise et que nous en avons profité pour s'imprégner de la ville ( unique et belle) ,ses canaux et ses masques (devenus chinois bien sur!)..
Mais on pense bien à vous et surtout, surtout faites de le plein de tous ces merveilleux moments de partage ,bonheurs,imprévus ,et rencontres qui font la richesse des voyages...
Bisous marseillaises (sans relents de poubelle ,ca y est ils commencent à nettoyer!allez voir :http://www.youtube.com/watch?v=RajKS73oF6M&sns=fb
A bientôt
Corinne & co

3. famille Garcia Francis et Sophie 22/10/2010

Merci pour toutes ces images et commentaires votre petite famille est magnifique et resplendissante ! Une émission est passée à la télé la semaine dernière sur les trois momies très intéressant et coïncidence amusante !

Bisous à tous les 4 et vivement les prochains épisodes !

Bonne route

4. Pierre et Corinne MAGNE 10/10/2010

Quel grand plaisir de vous lire et de voir vos photos alors que notre départ approche… Notre Azalaï vogue déjà vers B.A.

5. Gilles GRET 14/09/2010

Nous vous suivons dans vos compte-rendus (car nous ne pouvons faire mieux) et, à la lecture de certains passages, nous sommes mieux ici, mais les images que vous avez dans la tête ne serons qu'à vous.
Nathalie devrait prendre le volant plus souvent, il y aurait moins de casse, non? ;o)
On pense bien à vous!
Elisabeth et Gilles, qui vous attendent!

6. nathierry houssin (site web) 13/09/2010

Bonjour à vous 4, c'est avec émotion que nous lisons vos aventures, et nous vous envoyons nos félicitations et nos encouragements pour vos contrariés matérielles, mais comme vous le dites l'important est que vous soyez tous en bonne santé !!! A votre retour en métropole, c'est avec plaisir que nous vous accueillons dans notre village qui n'est qu'à 100 m d'altitude. Grosses bises Nathalie, Thierry, Auguste et Zoé.

7. sylvain (celui qui bosse a la place du kalif!!!) 26/08/2010

slt a tous,
je vois que la nourriture ne fait pas defaut, vous n'avez pas maigri d'un iota!!!!
@ppluche!

Ajouter un commentaire